vendredi 27 septembre 2013

La Défense et sphéres. La Def IV

Un blanc, quelques jours "off" dans l"agenda des déplacements (ça a commencé ici).

Au hazard des espaces entre les tours, et me voici devant La Terre de Louis Derbré. (une des deux, la seconde étant au Japon)

Deux personnages s'efforcent de former une sphére aussi ronde que possible symbolisant ainsi la Terre, Admirant le "rendu" de la souplesse des corps je distingue aussi les visages: pas de sourire, concentration dans l'effort: plus la Terre sera ronde mieux tournera le monde...conclusion implicite.

Implicite, tiens ça me rappelle l'article lu dans les Echos: Les propriétaires de biens immobiliers devraient payés des "loyers implicites selon des experts conseillant notre cher (trés cher, vues la hausse des taxes) Mr Hollande.
« Les loyers implicites – ceux que devraient payer les propriétaires occupants s’ils étaient locataires – échappent à l’impôt, alors qu’ils constituent un revenu du capital. » Il faut donc « taxer les loyers implicites nets ».

je cite aussi:
Ces experts (ils doivent être tous locataires, où alors ils estiment ne pas payer assez d’impôts ?) font remarquer doctement qu’un propriétaire occupant sa résidence principale bénéficie d’un revenu non imposable puisqu’il fait une économie de loyer. Ils estiment donc dans leur grande sagesse que ce revenu devrait être imposé.
En effet, on pourrait songer à taxer le propriétaire qui cultive ses légumes dans son potager : lui aussi fait une économie par rapport au citadin qui doit acheter ses légumes. Le ramasseur de champignons devrait lui aussi être taxé, car il bénéficie d’un avantage, etc. Plus sérieusement il faudrait aussi taxer les employés de la SNCF qui voyagent gratuitement, même à la retraite. 

J'ajouterais même à ces propos: il faudrait également créer une "taxe foncière implicite" pour taxer les locataires pour ce qu'ils devraient payer s'ils étaient propriétaires de leur logement !!

Ah ! rien ne tourne plus rond sur cette Terre, Mr Derbré ! je tourne le dos à cette Terre pour
un peu de plénitude à contempler cette forme ambigüe mais harmonieuse, la mére de toutes les formes : le Sphélix de Johnny Hawkes. (clic)

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