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mercredi 5 août 2026

L'ALGARVE, UM DESTINO LINDO (1)

 L'Algarve une belle destination !

En juin, avec les cousins, nous sommes allés passer une semaine en Algarve. Voyage déjà prévu de longue date, car le Portugal nous avait enchanté en visitant Lisbonne, il s'est concrétisé quand les couz' ont été enthousiasmés de partir ensemble là-bas. 

Pour optimiser les tarifs, nous avions commencé à préparer le séjour à l'avance, pour la résa du vol Marseille - Faro de Ryanair,  la loc de la voiture et les hôtels.

Tant que j'ai tout ça en mémoire, j'en profite pour vous le chiffrer.

VOL

Ryanair Marseille - Faro,  A/R 121 € par personne, fast track (coupe-file) compris, vraiment bien pratique. 

VOITURE

Location d'une Peugeot 2008, à l'aéroport, pour 4 c'est la bonne taille.


J'avais fait les démarches en ligne quelques temps avant de partir. Trouvé chez DiscoverCars : 120 € pour 7 jours + conducteur supplémentaire + badge péage + assurance tous risque. A cela nous avons ajouté 130 € de « Excess réduction » (réduction de franchise) en effet celle-ci était de 2000 € c'est énorme, nous l'avons réduite ainsi à 500 €. Soit une loc à 250 €. C'est pour moi un bon prix. Mais je pense qu'il aurait mieux valu réserver chez Movida directement car DiscoverCars est un broker qui nous dirige cgez Movida. Accueil muito simpático e eficiente. Belle voiture très propre.


HOTELS.

Les critères de choix retenus étaient :

Primo, l'emplacement : près des lieux à visiter, pas trop loin pour limiter les déplacements en voiture, 

Deuzio (ou secundo pour les puristes, oui j'ai lu le dernier Vargas) on vise un niveau 4 étoiles ou similaire, pour être sûr de la propreté et la modernité.

Tertio, un petit-dèj compris dans le tarif et servi assez tôt, pas de 9h à 11h ! On aime partir tôt !

Quarto, important !! les avis sur le net !! à propos de la chambre et également la qualité de du petit-déjeuner. 

Et tout ça pour un bon prix bien entendu.

Nous avons retenus deux hébergements, l'un près de Faro, à Olhão, et l'autre plus à l'ouest, à Ferragudo, pas loin de Lagoa, toujours là où il y a des choses à faire.

Donc 3 nuits à Pure Formosa Concept Hôtel, Olhao, pour un prix de 125 € par jour, par chambre et deux personnes, petit dèj compris : Bon lit ! Très bon petit-déjeuner en buffet à volonté sans que l(on vous regarde si vous emportez quelques gâteaux : fruits dans votre sac pour la journée : un très bon accueil ! Roof top avec piscine. En ville: tous les commerces à proximité et visite directe à pied, petit bémol, le parking est payant mais il y a de la place dans les rues adjacentes. Je conseille.

Le second à Ferragudo, Hôtel rural Bricia du Mar : 4 nuits pour un prix de 98 € par jour, par chambre et deux personnes, petit dèj compris (très bon) : établissement genre centre de vacances près de la côte un peu isolé, les chambres sont de plain-pied avec une petite terrasse privative pour chacune, salle de sport, large piscine, navette pour l'aéroport, etc. Bref ici vous êtes entre touristes, oubliez le Portugal. Accueil très chaleureux au resto grâce à David mais froid à la réception, on sent qu'ils n'ont pas besoin de courir après le client. Sinon bon lit, bon restaurant bienvenu le soir car les alternatives sont un peu éloignées, il faut prendre la voiture, la carte est courte et un peu chère : y dîner une, voire deux fois suffit.

Voilà, j'ai fait le guide de voyage. Points chauds (hotspots quoi) et photos à venir ! 

À + !

mercredi 29 juillet 2026

DIS CHARLY, TU FAIS QUOI LÀ ? MINECRAFT.

 Ah ! Les jeunes ! Ils devraient s'intéresser à ceci, lire cela, au lieu de s'abrutir sur les écrans ! Nous (les vieux) si nous ne le disons pas, nous le pensons fortement. Oui, mes petits-fils lisent, et de bons livres pas seulement des bd. Les vôtres surement idem. Mais on ne peut s'empêcher de penser que dès qu'ils ont le nez devant le smartphone ou la tablette, ils pourraient mieux faire. 
De vous à moi, dans un moment propice à d'immenses réflexions (je me coupais les ongles de mes charmants petits pieds taille 42, réfugié dans ma salle d'eau là où mes petits-enfants en vacances chez papimamie, ne peuvent franchir le pas), je me suis dit mais c'est quoi cette pensée unilatérale ? N'y a-t-il pas une pensée similaire inverse i.e. "Ah les vieux, ils devraient s'intéresser à ce que font les jeunes devant leurs écrans au lieu de rabâcher toujours les mêmes antiques conseils". Ben oui c'est pas faux.
Alors, mes beaux pieds dans mes chaussettes, 
je suis allé illico interroger mon petit-fils, 
sur l'agitation numérique qui le scotche à sa tablette ou à sa Switch 
hormis les traditionnels jeux d'arcades.
Et voilà.

Moi : — Qu'est-ce tu regardes là ?    Lui : — De quoi ? 
(Je ne sais pas pour les vôtres, mais systématiquement pour répondre ils vous renvoient ce "de quoi ?" leur permettant de réfléchir à la question.)

Moi : — ça là sur la tablette.    Lui : — Aaah ! çaaa ! (étonnement dont je m'étonne car à part la tablette il n'y a rien d'autre bien sûr).

— Oui dis-moi.
— C'est notre chaine Youtube, tu veux t'abonner ?
— Si c'est bien oui pourquoi pas. Explique-moi un peu.
— Bah en fait, on crée des shorts et des vidéos qui racontent nos aventures Minecraft.
— Ah Minecraft ! le jeu de construction !
— Oui mais pas que ça.
— Bon dis-moi c'est quoi Minecraft en fait.
 
Site Mincraft, vue de l'Overworld image empruntée à: https://www.minecraft.net/fr-fr

— Tu connais pas Papi ? (Et oui, incroyable, j'ai vécu tout ce temps sans connaitre vraiment Minecraft)
— Un peu seulement, avec des blocs on peut construire ce que l'on veut, c'est ça ?
— Bah en fait, je t'explique le jeu de base: Au début, tu spawnes dans l'Overworld ... 
— Pooh ! pop pop pop ! tu "spawnes" ?  (parle-moi français s'il te plait)
— Spawner c'est apparaître, l'Overworld, c'est le premier monde. 
— D'accord
— Il y a deux manières principales de jouer soit mode Survie soit mode Créatif, là tu es immortel, tu as tout ce que tu veux, et tu peux construire ce que tu veux. En mode Survie, dans l'Over tu dois survivre à toutes sortes de créatures qui viennent t'attaquer la nuit, au début il faut que tu coupes du bois pour faire des feux qui te protégeront la nuit, et puis tu dois te nourrir, donc cultiver, et tu peux si tu veux construire ta maison, ton château en empilant des briques les unes sur les autres, enfin ce que tu veux et tout ça soit tout seul soit avec tes amis... ça c'est le début.
— Ok alors c'est quoi la suite ?
— Aprés, tu dois aller dans un deuxième monde en construisant un portail avec des blocs d'obsidiennes 
— Et tu les trouves où, ces blocs ?
— Et bien, soit tu les trouves dans l'Over, soit tu les fabriques en versant de l'eau sur de la lave. Quand tu as assez de blocs d'obsidiennes tu peux construire un portail qui va te permettre de passer dans un autre monde, le Nether.
— Et en quoi le Nether est différent de l'Over World ?
 Dans l'Over, il y a des forêts, des montagnes, etc. mais dans le Nether, c'est genre apocalyptique,
Le Nether. Image empruntée à Créa-games 

il y a des étendues de lave rouge, des créatures dangereuses, des ruines ... Tu n'as que dix cœurs, il faut faire très attention.
(de mon temps on disait dix vies) Dix cœurs avec 20 points de vie (Ah j'me disais), donc si tu perds beaucoup de coeurs il faut que tu cherches des effets pour te refaire une santé !
 Et ça sert à quoi de passer dans le Nether ?
 Parce que le but du jeu est de combattre l'Enderdragon !
 Ah ! Voilà la finalité ! ok ! je comprends. 
  Oui, et pour le trouver il faut aller dans un autre monde, l'End et pour ça il faut construire un portail avec des yeux d'Ender...  (et ben on n'est pas rendus!)
  Ok ! J'ai compris le jeu et tu fais quoi là ? 
 — Regarde on a sorti une vidéo de nos aventures sur Youtube:
 

 
   Oh Super ! Bien la chute ! J'espère que les prochaines vidéos seront passionnantes ! Il ne vous reste qu'à vous faire connaître ! Bonne chance !
  Merci Papi !
 
Ouep ! On est loin du dessin d'art, la peinture ou la musique pour ne citer que ces exemples de créations artistiques! mais pourquoi pas.

Si vous allez jusqu'à regarder la vidéo, pensez à écrire un petit comment' ça leur fera très plaisir merci ! 
 
A + ! 
 Quelques liens:
 https://www.clubic.com/telecharger-fiche430565-minecraft.html
 https://laboutiquedestoons.com/fr/blog/post/minecraft-explique-aux-parents
 https://www.youtube.com/watch?v=Yo49Jdr0uTs&t=1329s
 https://www.minecraft.net/fr-fr 

mercredi 22 juillet 2026

DÉPAUSE & ROMANS DE GARE.

 Suite à la Pause entamée le 1er mai, voici la Dépause.

Absent pendant quelques temps  – en prison je suis enfin sorti libre – Non je rigole ! Pas de barreaux juste un embouteillage invraisemblable de choses chronophages à finir ! Une accumulation intenable de bazars de toutes sortes comme un montage à la Dubout. Bon non, pas d'incarcération mais, Philfff, qui rit encore à ce genre de blague ?

Des vieux ? Hum pas sûr... des beaufs ? Y a des chances, des vieux beaufs ? oui sûrement hou la la ! Philfff ! il va falloir que tu te corriges ! Pour une reprise, c'est un peu faible ! Déjà que tes enfants feignent de rire à tes blagues avec un regard qui en dit long sur la qualité de tes jeux de mots... Bref.

Après une belle pause, me voici plein d'allant pour reprendre le fil du blog, d'ailleurs soit dit en passant qui lit encore ce genre de blog ?

Des vieux ??? Hum pas sûr...etc.

Faudrait p'têt' se mettre sur Insta ou Tik Tok ou Snapchat ? Youtube ? Mais les « shorts » je ne sais pas faire, il me faut de la longueur, incompatibilité donc.

Allez ! suffit de se regarder le nombril ! Bloguons.


Pendant ma pause, j'ai lu pas mal mais j'ai aussi fait le tri dans ma liste de livres à lire dont la longueur m'amusait beaucoup et dont certains titres ne me disait plus rien du tout. J'ai viré les sagas, les histoires à tomes multiples et gros pavés, lesquelles je ne choisis que rarement, ma préférence allant vers les polars, SF et des petits bouquins, les histoires denses mais courtes. Ces derniers, je les affectionnent particulièrement.

Pourquoi lire des livres courts au lieu de pavés ou de sagas ? Suis-je pour ce goût un paresseux ?

Je ne sais pas vous mais moi, quand je traîne dans les librairies, je vois de plus en plus de sagas, de romans à plusieurs tomes. Beaucoup de séries de fantaisies. Force est d'en déduire que les auteurs (les éditeurs itou) ont trouvé le filon pour rallonger les histoires et multiplier par le fait l'achat de livres. Je déteste ça. En cuisine si vous rallongez la sauce, elle devient insipide, ben là c'est pareil.

A contrario, ma moitié adore ces longues sagas, genre « les sept sœurs » de Lucinda Riley. Elle en est grande consommatrice, souvent je lui demande Alors ? Et elle me répond « le premier tome promettait bien mais le second est décevant. » Et ça, ça me conforte dans ma détestation. Autre constatation qui m'énerve (enfin qui m 'énerve, non je ne suis pas le genre à m 'énerver avec mes deux de tension) qui me déplait profondément ce sont les réitérations exaspérantes des thèmes. Aussitôt que l'un entre eux a son petit succès (et une belle vente). Je m'explique : Prenez par exemple Le Tatoueur d'Auschwitz – Heather Morris (2018) 250 pages en Poche – très bon livre que j'ai adoré mais ne vlà t'y pas qu' à la suite on voit fleurir tout une série de romans à la rigueur historique plus ou moins respectée : voilà fleurissant sur le terreau fertile du premier, le "bien-nommé" genre « Holocaust fiction » Parce qu'il doit y avoir des gens qui se régale du genre.

Ceci dit, c'est vrai que les longs romans ne m'inspirent plus trop. Le dernier pavé que j'ai regardé ce doit être un pavé de bœuf mariné aux échalotes, c'est vous dire à quel point j'ai lâché les rênes du vorace bibliovore... que je n'ai jamais été.

Y a t-il un semblable dans la salle ? Levez le doigt !

Il y a surement un doigt levé quelque part qui aime lire les petits bouquins « bien foutus » avec leur style bien à eux, leur originalité et leur particularité décalée, bref quelque chose de pas long mais de savoureux. Vous allez me dire genre « romans de gare » oui pourquoi pas mais pas que, si l'histoire me plait. Et puis quelque fois ça plait moins, juste ce qu'il faut pour permettre de différencier le bon grain de l'ivresse comme disait Jésus en sirotant la Guinness offerte par Saint Patrick de retour de Dubh Linn. Les moins bons vous permettent de ronronner de plaisir à la lecture d'autres romans de gare ou autres chefs-d'œuvre  qui vous séduisent.

Alors voilà. Paresseux que je suis à entamer des sagas ou des pavés, je cherche dans les blogs mes petites lectures préférées pas épaisses. Oh combien de blogs de lectures peut-il y avoir ! On pense s'y perdre mais en fin de compte, les articles sont répétitifs, écartés ceux qui ne correspondent pas à mon simple critère : « pas épais » il ne reste plus grand chose, écartés souvent - mais pas toujours - ceux, provenant de blogs féminins moins attirants à mon goût, mon choix se réduit à presque rien. Alors ? Comment font les gens ? disait Olivia. Je me pose la question. 
Il  faudrait un blog juste pour, pour partager ces petites lectures, romans de gare et petites merveilles. Entre le roman de 300 pages et + et les recueils de nouvelles. Un blog de novellas, de romans courts. Oui c'est ça. Mais qui c'est qu'à ça.

Pfff je suis en train de remonter le curseur en haut de la page et je m'aperçois que je m'étale un peu trop.
Reste-t-il quelqu'un à lire ces dernières lignes ?
 À l’ère de l'éphémérité des choses, l'instantanéité de la communication, ça fait... baroque ? Tant pis. Je ne suis pas prêt à renoncer au temps de maturation de mes pensées, incompatible avec le rythme imposé par les flux des réseaux sociaux.

La dé-pause, c'est la re-prise quoi.
 À + !

vendredi 1 mai 2026

PAUSE.

 Pause du blog ! 

Une certaine forme de sagesse se reconnaît à la volonté de ne pas brusquer la durée, de ne pas se laisser bousculer par elle, pour augmenter notre capacité à accueillir l'événement. Nous avons nommé lenteur cette disponibilité de l'individu…

Pierre Sansot.


Le blog se met en pause un certain temps pour un temps incertain. Je ferme le pc. 

Je vous souhaite un beau 1er mai. Bises à toutes et à tous.


A + !

mercredi 29 avril 2026

TROIS JOURS A VIENNE (6 et fin) Schönbrunn

 Dernier jour à Vienne ! le lendemain, nous faisions les valises et retour en Provence. 

Le matin, nous sommes allés voir les chevaux lipizzans à l'école d'équitation espagnole du palais de la Hofburg. Nous voulions au départ voir un spectacle mais hélas cela se passe le weekend et tout est complet. Alors nous avons opté par défaut sur l'entrainement des chevaux: beaucoup de place disponibles et c'est deux fois moins cher.

L'école d'équitation d'hiver de style baroque est assez belle. Des jeunes filles nous ont conduits aimablement à nos places et puis, nous ont formellement interdit de photographier les chevaux. Si l'on n'est pas grand amateur de sport équestre et de chevaux comme moi, on s'ennuie : En silence on attend. Puis 6 chevaux font le tour de la piste tout doucement et repartent, puis reviennent s'essaient à des pas de coté puis repartent, etc, etc. Bon, je simplifie, mais en gros c"est ainsi que cela s'est déroulé. J'ai trouvé ça pas très emballant, ensuite tout le long de l'entrainement, les jeunes filles nous surveillaient, n'hésitant pas à se pencher pour détecter un éventuel téléphone caché ici, ou un autre dans une main, là. Sentiment désagréable, je me suis senti surveillé et mal à l'aise. C'est pourquoi, mon esprit de contradiction me pousse à partager ce cliché:

les chevaux sont très beaux, c'est juste un entrainement, c'est juste 17 €.

Bon passons  ! Allez, métro ligne U4 direction Schönbrunn.

Le château de Schönbrunn est immense, les pièces sont très variées et pour ceux qui aiment découvrir la vie quotidienne des grands de ce monde, enfin de l'ancien monde, c'est un régal. Pour ma part, j'y ai trouvé de belles curiosités, de beaux tableaux et des décorations superbes.

Coté Histoire vous trouverez réponses à toutes vos questions sur le site du château ICI clic

J'ai compté dans mon tel plus de 80 photos ! j'ai choisi quelques unes des pièces qui m'ont marquées. Voici. Pas de commentaires car coté explications des différentes pièces, en bas de la page du site vous cliquez sur les pièces et vous avez quelques détails ICI clic: le site est très bien fait: à vous de retrouver les différentes pièces !




















Voilà pour Vienne. Je vous avoue que je n'ai pas l'impression de vouloir y revenir. Peut-être plus tard ? Il y a des villes qui n'arrive pas à vous séduire, celle-ci en est une pour moi.

A + !

mercredi 22 avril 2026

TROIS JOURS A VIENNE (5) Schiele & co

 Suite de la promenade dans le Leopold Museum, pour vous montrer de la peinture et des meubles.

On commence par Egon Schiele, dont Arthur Leopold aimait acquérir les tableaux. 

Schiele né en 1890, commence à être connu dès 1910, et reconnu comme « disciple doué » du « prince des peintres », Gustav Klimt. Sa réputation grandit jusqu'en 1918 date à laquelle il meurt de la grippe espagnole : courte carrière me direz-vous, certes, vous répondrais-je. Toujours est-il que, au fil du temps, l'intérêt pour ce peintre décroît. 

Pourtant notre ophtalmo Leopold ayant une bonne vision, passionné, eu l’intime conviction qu’Egon Schiele était un grand artiste, alors que personne ne s’intéresse plus à ce peintre dans les années 1950, "on pouvait le montrer autant qu’on voulait, les responsables du patrimoine s’en moquaient éperdument".  En 1952, la toile « Maison avec linge de couleurs, banlieue II » d'un riche industriel et ami d’Egon Schiele, Heinrich Böhler, est revendue au collectionneur à un prix dérisoire. Après ça, Rudolf Léopold entreprendra pendant près d’un demi-siècle une traque effrénée des œuvres de l’artiste pour finir par être le possesseur de la plus importante collection.

Au cas où le texte ci-contre vous intéresse, je l'ai traduit (pas moi mais Deepl) et collé en bas de l'article. Mais vous n'êtes pas obligés, non, non.

Par contre, regarder les tableaux ça, oui, visite agrémentée de quelques beaux ameublements de deux artistes Josef Hoffmann et Koloman Moser.

Le Croissant de maisons II 

EGON SCHIELE
Tulln/Niederösterreich 1890-1)18 Wien
Der Häuserbogen II (Inselstadt), 1915 Crescent of Houses II (Island Town)
Öl auf Leinwand | Oil on canvas
Leopold Museum, Wien | Vienna


Fleurs stylisées sur fond décoratif 
EGON SCHIELE
Tulln/Niederösterreich 1890-1918 Wien
Stilisierte Blumen vor dekorativem Hintergrund, 1908
Stylized Flowers in Front of Decorative Background
Öl, Silber- und Goldbronzefarbe auf Leinwand Oil, silver and gold bronze on canvas
Leopold Museum, Wien | Vienna

JOSEF HOFFMANN
Pirnitz/Moravie [aujourd'hui : Brtnice/République tchèque] 1870-1956 Vienne
Ensemble de mobilier provenant de la chambre de la fille de l'industriel textile Max Biach, 1902
Selon le cartel:
Fauteuil :Bois de chêne, laqué, rembourrage avec un nouveau revêtement. 
Bureau: Bois de pin, laqué, métal blanc, nickelé.
Deux armoires: Bois de pin, laqué, marqueterie en bois d'érable, métal blanc, nickelé
Armoire à miroir: Bois de pin, laqué, métal blanc, nickelé, verre de miroir
Meuble de toilette: Bois de pin, laqué, métal blanc, nickelé, verre, verre de miroir, marbre
Penderie avec rideau (reconstruction): Bois de pin, laqué, métal blanc
Table: Bois de pin, laqué, métal blanc, nickelé, marbre
Lit (partiellement reconstitué): Bois de pin, laqué blanc, avec du linge de lit neuf
Rideau (réplique): Tissu  et Petite chaise: Bois de pin, laqué




Autoportraits

Personnellement, j'ai trouvé Schiele particulièrement ingrat avec son image. C'est vrai que sur la photo du haut,non seulement il n'inpire pas la sympathie, mais de plus, il n'a pas l'air d'un Apollon. Mais au delà des critères standards de la beauté, il est absolument magique ce coup de crayon, de pinceau minimisant les teintes et les détails: et pourtant tout y est. 










Et tout est exact, en témoigne le portrait que Max Oppenheimer avait fait de lui en 1910.

Re voici Josef Hoffmann avec son Fauteuil inclinable n° 670, dit « machine à s’asseoir », vers 1905. Bois courbé, hêtre (teinté acajou), assise, dossier et panneaux latéraux en contreplaqué, tige métallique, vis métalliques.

JOSEF HOFFMANN
(Pirnitz/Mähren [heute: Brtnice/Tschechien, Ausführung execution: Fa. Jacob & Josef Ko
Liegefauteuil Nr. 670, so genannte „Sitzmaschine", um 1905 
Fauteuil No. 670, so-called "sitting machine", c. 1905
Bugholz, Buchenholz (mahagonigebeizt), Sitzfläche, Rücken- lehne und Seitenteile aus Sperrholz, Metallstange, Metall- schrauben Beechwood, dark varnish, plywood seat, backrest and side panels, metal bar and metal screws
Leopold Museum, Wien | Vienna

 Les derniers tableaux que je voulais partager: Une femme allongée,
EGON SCHIELE Tulln/Niederösterreich 1890-1918 Wien
Liegende Frau, 1917 Reclining Woman
Öl auf Leinwand | Oil on canvas
Leopold Museum, Wien | Vienna

Portrait de Wally Neuzil (1912)


 Et un petit dernier : Le Parolier 
 

Extrait du cartel (traduction DeepL)

Dans cette œuvre, réalisée à coups de pinceau rapides et sans esquisse préalable, l’artiste se présente comme un « parolier » dans une posture extrêmement contorsionnée. Sa tête est inclinée de manière peu naturelle vers la gauche et partiellement entourée d’un espace blanc semblable à un auréole, tandis que ses yeux regardent sur le côté sous ses sourcils relevés, avec une expression sceptique. À l’exception d’une veste courte, qui se fond visuellement dans l’arrière-plan, il est nu et pâle. Seuls son pénis et son nombril, placé dans une position anatomiquement incorrecte mais orientant la composition axiale vers les mains, sont représentés d’un rouge éclatant. Conformément à la convention du format carré, Egon Schiele remplit la toile d’une corporéité brute, douloureuse et abjecte, exprimant avec vivacité la crise du sujet. Réalisé au début de l’année 1911, Lyricist a été présenté lors de la première exposition personnelle de Schiele à la Galerie Miethke de Vienne en avril de la même année et reproduit dans la publication qui l’accompagnait, accompagné d’un texte d’Albert Paris Gütersloh (1887-1973). 


Et également un dernier ameublement, non pas de notre Josef plus haut, mais de Koloman Moser, artiste lui aussi dans l'art nouveau: 
Ensemble de mobilier provenant du salon de l'appartement Eisler von Terramare, 1903, Bouleau suédois, ébène, bois de corail, nacre, ivoire, verre biseauté, métal.

Sinon, j'ai bien aimé l'ameublement de l'hôtel, le salon était très cozy !


A + !


Traduction du texte sur la photo de Schiele:
"Egon Schiele est né le 12 juin 1890 à Tulln, troisième enfant d'une famille de chef de gare. Après la mort prématurée de son père, emporté par la syphilis en 1904, son oncle Leopold Czihaczek devint son tuteur. Schiele a commencé à étudier la peinture à l'Académie de Vienne en 1906. Dès 1907, il a rencontré Gustav Klimt, de 28 ans son aîné, qui allait devenir son mentor. En 1909, Schiele a quitté l'Académie et a joué un rôle central dans la fondation du groupe « Neues Kunst», dont la première exposition s'est tenue au salon du marchand d'art Gustav Pisko. Grâce à cet événement et à ses présentations à l’International Kunstschau en 1909 et à la première exposition internationale de la chasse en 1910, il consolida sa réputation de « disciple doué » du « prince des peintres », Gustav Klimt.
L'année 1910 marqua également un tournant artistique radical pour Schiele, qui abandonna le Jugendstil de la Sécession pour se tourner vers son propre expressionnisme, capturant des sentiments expressifs sur la toile. Au cours des années suivantes, les œuvres de Schiele abordèrent la crise de l'individu (masculin) et les questions d'identité, de genre et de corporéité avec un radicalisme sans précédent. Son mécène, le critique et homme de réseau Arthur Roessler, lui a valu des critiques élogieuses et l’a mis en contact avec des collectionneurs durant cette période de grande productivité artistique. En 1911, Schiele a présenté sa première exposition solo à la célèbre galerie Miethke de Vienne. Il a rejoint le groupe d’artistes munichois Sema la même année. 

Avec sa muse et compagne Wally Neuzil, il s'installa à Krumau, en Bohême, où sa mère était née, avant de partir pour Neulengbach quelques mois plus tard. C'est là qu'il fut arrêté au printemps 1912, accusé d'abus sexuel sur mineur, et passa 24 jours en prison. Grâce au soutien de Klimt, il parvint à se refaire une place sur la scène viennoise après ce scandale – qui ne fut jamais complètement oublié malgré son acquittement – et devint membre de l'Association des artistes autrichiens en 1913.
En 1915, peu avant d’être appelé sous les drapeaux, il épousa Edith Harms, une jeune fille issue d’une famille de la classe moyenne. Pendant la guerre, sa productivité avait été réduite, mais 1918 marqua enfin sa grande percée. Encouragé par l'énorme succès de la 49e exposition de la Sécession viennoise au printemps 1918, où il avait vendu de nombreux tableaux, Schiele fonda la Nouvelle Sécession de Vienne, qui se dissout rapidement à la suite d'une scission. Le Sonderbund, pour lequel Schiele avait des projets d’exposition tout aussi ambitieux, fut fondé en septembre de la même année. Quelques semaines plus tard seulement, cependant, la grippe espagnole qui faisait rage allait contrecarrer tous ses projets : trois jours après sa femme Edith, alors enceinte, Egon Schiele mourut le 31 octobre 1918."

mercredi 15 avril 2026

LA RETRAITE EN MARCHANT, EN BARJAQUANT. LA TACHE DE MARIOTTE.

— Alors Phil en forme ? 

 Carrément René ! Avec les beaux jours, et ce mistral qui s'est enfin arrêté, je me sens rajeunir ! 

— Ah ah !! alors on monte jusqu'en haut de la colline alors ! Comme ça on verra les pins qui se sont couchésavec ce vent, il parait qu'il y en a une palanquée.

— Ok c'est parti.

— Et ce stage du permis ? Racontes, tu l'as réussi ?

— Le stage de récupération des points oui c'est tout bon je devrais regagner 4 points dans un mois. Si tu avais vu ! Certains participants étaient étonnants ! il y avait un père et ses deux enfants ! lui pour excès de vitesse, (il a précisé que ce jour là il n'avait heureusement pas touché au cannabis ni à la cocaïne), un irréductible: il était déjà venu l'année dernière, et puis le fils pour consommation de cannabis et la fille pour téléphone au volant,  à plusieurs reprises.

— Et, le père, il dit ça comme ça ?

— Ben oui, ça lui semble tout naturel, remarques bien, une dizaine de jeunes étaient là pour le cannabis alors ça ! ça m'a scotché, cette banalisation des drogues.

— Et l'alcool ?

— Aucun ! Personne ! Ou alors les concernés n'ont rien dit. Je dirais un tiers "téléphone au volant", un tiers "cannabis" le reste c'est "feux ou stops grillés" et "excès de vitesse".
Pour l'alcool, les jeunes ont répondu dans la majorité "si je bois trop, je dors dans la voiture". Sinon il y avait des malchanceux comme celui qui double à 140 une voiture de flics banalisée, ou celui qui voulait passer son permis poids lourd mais qui s'est fait prendre avec  le téléphone alors qu'il lui faut absolument ses douze points. Sans compter les professionnels qui parcourent la France et qui perdent des points pour excès de vitesse, ceux-là ils viennent "refaire le plein de points" régulièrement, leur boulot en dépend ! 

—  Et ça se passe comment ? 

—  C'est simple, on fait des "ateliers en groupe" sur ce qui est important à connaitre, des prises de conscience du genre qu'on a qu'une vie et qui est bien futile de la perdre pour un stop grillé...

—  Hé hé ! et pour deux grillés alors hé hé hé ! (pas la ref ? clic !) 

—  Oui pour mes deux stops grillés, tiens ! lorsque j'ai dit aux animatrices du stage que ce stop n'avait pas lieu d'être, vu que la visibilité est impeccable, tu sais ce qu'elles m'ont répondu ?

—  Vas-y dis moi.

—  Monsieur, connaissez-vous la tache de Mariotte ? Alors je réponds non et elles expliquent. Dans chacun de nos yeux nous avons une petite tache qui est aveugle c'est a dire qu'à cet endroit il n'y a aucune cellule réceptrice. Donc il y a un angle où la lumière ne passe pas. Concrètement, il vous est déjà arrivé d'avancer à un croisement et soudain une moto ou un vélo vous passe juste sous le nez et vous vous exclamez "ah ! d'où il sort celui-là !" Et bien celui-là, lorsque vous regardiez de son coté, vous ne l'avez fait que d'un œil et, celui-là, était pile dans la tache de Mariotte ! 
Voilà pour quoi Monsieur il faut s'arrêter à un stop et aussi tourner la tête pour que vos deux yeux voient les cotés.

—  Hum ? Bizarre ce truc ! Tu y crois toi ? 

—  Comment douter ? Et puis elles nous ont fait faire le test. Je te dis, tu le feras chez toi. Tu prends une feuille A4, tu la plies en 2 dans le sens de la longueur, d'un coté tu fais une petite croix et de l'autre tu fais une rond gros comme un euro. Tu tends la feuille devant toi le plus loin possible, ton regard fixe le rond, mais tu vois quand même la croix sans vraiment la regarder, tu approches la feuille lentement toujours en fixant que le rond et tout à coup, la croix va disparaitre ! que du blanc ! tu as atteint le point de Mariotte. Après si tu te rapproches encore elle va réapparaitre. Tu l'éloignes, tu repasses dedans, tu...

—  Oui j'ai compris ! C'est pour ça que maintenant à ce stop, tu t'arrêtes.

—  Et oui René, et je compte, moi aussi, un cro-co-dile, deux cro-co-diles, trois cro-co-diles avant de repartir...


A + !

mercredi 8 avril 2026

TROIS JOURS A VIENNE (4) Belles vues chez l'ophtalmo.


 Voilà. Sortis de chez Haas Beisl après un très bon cappucino, on s'est dit il nous reste assez de temps pour
"se faire" le musée qui nous tentait le plus : Le Leopold Museum. 

Le musée tient son nom à Rudolf Leopold car ce cher Leopold, ophtalmologiste de son métier, était grand collectionneur d'oeuvres d'art qui en détenait plus de 5000. Collection racheté par l'état autrichien pour créer le Leopold Museum.

Comme l'affiche l'annonce, le musée abrite la plus grande collection mondiale de tableaux d'Egon Schiele. 




Le grand espace du bâtiment, l'absence de foule stressante, la blancheur ou la neutralité des murs, tout incite à penser que, 

tout viennois, tout voisins de Vienne, doit se dire souvent "Tiens si j'allais balader dans Leopold"

Alors venez promener avec moi, je partage quelques œuvres avec leurs cartels (en italique rouge)

D'abord des expressionnistes

ALBIN EGGER-LIENZ  Stribach près de Lienz, Tyrol 1868–1926 Santa Justina près de Bolzano, Italie  Trois moissonneurs (Version I), 1918 Huile sur toile Musée Leopold, Vienne.

ALBIN EGGER-LIENZ
Stribach bei Lienz/Tirol 1868-1926 St. Justina bei Bozen/Italien
Drei Schnitter (1. Fassung), 1918 Three Reapers (Version I)
Öl auf Leinwand Oil on canvas Leopold Museum, Wien | Vienna

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CARRY HAUSER Vienne 1895-1985 Rekawinkel/Basse-Autriche Double portrait, 1926 Huile sur toile | Oil on canvas Musée Leopold, Vienne | Vienna.

CARRY HAUSER Wien 1895-1985 Rekawinkel/Niederösterreich
Doppelbildnis, 1926 Double Portrait
Öl auf Leinwand | Oil on canvas Leopold Museum, Wien | Vienna

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Celui-là, expressionniste mais peut-être plus dans le style Art déco. Signé Viktor Franck, Demi-nu féminin, 1930.


VIKTOR PLANCKH
Troppau/Mähren [heute: Opava/Tschechien] 1904- 1941 Athen
Weiblicher Halbakt, 1930 Female Semi-Nude
Öl auf Leinwand | Oil on canvas
Oesterreichische Nationalbank, Leihgabe im Leopold Museum | Oesterreichische Nationalbank, Loan at the Leopold Museum



RICHARD GERSTL, Smaragda Berg, 1906/07

RICHARD GERSTL
Wien 1883-1908 Wien
Smaragda Berg, 1906/07
Öl auf Leinwand | Oil on canvas
Privatbesitz, Dauerleihe im Leopold Museum, Wien |
Private collection, permanent loan in the Leopold Museum, Vienna

Encore RICHARD GERSTL avec un autoportrait en demi-nu, 1902/04

RICHARD GERSTL
Wien 1883-1908 Wien
Selbstbildnis als Halbakt, 1902/04 Semi-Nude Self-Portrait
Öl auf Leinwand | Oil on canvas Leopold Museum, Wien | Vienna
M637

Quelques belles scultures.

Le superbe bronze "Cheval cabré" de  HERBERT BOECKL (+ d'infos sur le site clic)


HERBERT BOECKL
Klagenfurt 1894-1966 Wien
Springendes Pferd, 1929 Prancing Horse
Bronze
Leopold Museum, Wien | Vienna

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Buste de jeune homme de Wilhem Lehmbruck (+ d'infos sur le site clic)

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AUGUSTE RODIN
Paris 1840-1917 Meudon/Frankreich
Das ewige Idol, Entwurf 1893, Guss 1971 The Eternal Idol, Design 1893, cast 1971
Bronze
Leihgabe The Kasser Mochary Family Foundation, Montclair, New Jersey | Loaned by he Kasser Mochary Family Foundation, Montclair, New Jersey




AUGUSTE RODIN
Paris 1840-1917 Meudon/France
L'idole éternelle, esquisse de 1893, moulée en 1971
Bronze
Prêt de la Fondation de la famille Kasser Mochary, Montclair, New Jersey | Prêt de la Fondation de la famille Kasser Mochary, Montclair, New Jersey



Belle mise en valeur du buste en céramique de Richard Luksch ! Ce buste féminin captive par son expression : la femme semble écouter les deux délicates figures masculines nues qui lui murmurent à l'oreille.
RICHARD LUKSCH (Vienna 1872–1936 Hamburg)
Wiener Ziegelfabrik und Baugesellschaft
The Insinuation 1902/03 
Ceramic  (white glaze)

Et puis il y a Oscar KoKoschka !! 
Avec ce tableau dénonciateur "Annexation - Alice au pays des merveilles"


OSKAR KOKOSCHKA
Pöchlarn/Niederösterreich 1886-1980 Montreux/Schweiz
Anschluss - Alice im Wunderland, 1942
Annexation - Alice in Wonderland
Öl auf Leinwand | Oil on canvas
Wiener Städtische Versicherung AG-
Vienna Insurance Group
Extrait du site du musée :
"Peinture allégorique, « Annexion – Alice au pays des merveilles » (1942). Faisant référence aux trois singes de la connaissance, qui refusent d'entendre, de parler et de voir, l'artiste représenta le ministre britannique des Affaires étrangères, Neville Chamberlain (1869-1940), casqué et moustachu, ainsi qu'un soldat du Troisième Reich et un évêque. Personnifications des trois grandes puissances – l'Angleterre, l'Allemagne nazie et la France – et des trois classes sociales – la société civile, l'armée et le clergé –, ces trois hommes symbolisent les principaux facteurs responsables du déclin de l'Europe. À droite, derrière les barbelés, on aperçoit Alice nue, nommée d'après l'héroïne du roman de Lewis Carroll (1832-1898), "Alice au pays des merveilles". Incarnant à la fois la « vérité » et « l'Autriche », Alice détourne le regard, Vienne s'embrasant derrière elle. L'œuvre représente la critique par Kokoschka de la politique d'apaisement menée par les Alliés face à l'invasion d'Adolf Hitler, et traduit visuellement le cri de protestation désespéré de l'artiste." 
(https://onlinecollection.leopoldmuseum.org/en/search/query=kokoschka&offset=0&limit=30&layout=default)
OSKAR KOKOSCHKA
Pöchlarn/Niederösterreich 1886-1980 Montreux/Schweiz
Selbstbildnis, eine Hand ans Gesicht gelegt, 1918/19
Self-Portrait, One Hand Touching the Face
Öl auf Leinwand | Oil on canvas
Leopold Museum, Wien | Vienna



OSKAR KOKOSCHKA
Pöchlarn/Basse-Autriche 1886-1980 Montreux/Suisse
Autoportrait, une main posée sur le visage, 1918/19
Self-Portrait, One Hand Touching the Face
Huile sur toile | Oil on canvas
Musée Leopold, Vienne | Vienna


On peut voir Klimt, bien sûr. En voici juste quatre.

LA MORT ET LA VIE
Ce tableau de grand format, dont il existait une version antérieure, aborde le cycle de la vie humaine. L'allégorie de Klimt se compose de la personnification de la mort sur le côté gauche et du cycle de la vie en trois parties sur le côté droit, constitué d'une mère et de son enfant, d'une femme âgée et d'un couple d'amoureux. 

GUSTAV KLIMT Baumgarten bei Wien 1862-1918 Wien
Tod und Leben, 1. Fassung, 1910/11. Reproduktion aus: Die Kunst für Alle, Jg. 28, Heft 21, München 1913, 1913 Death and Life, 1st version, 1910/11. Reproduction from: Die Kunst für Alle, Vol. 28, no. 21, Munich 1913
Heliognoireg vir
Bibliosek, Lory Leopold Museums

Ces deux suivants, franchement il faut les voir sur place, les photos là j'avoue ça ne rend pas.
A gauche: Le grand peuplier II (Orage naissant), 1902/03 - A droite de la gauche: Un matin au bord de l'étang, 1889
GUSTAV KLIMT                                                                          GUSTAV KLIMT
Baumgarten bei Wien 1862-1918 Wien                                        Baumgarten bei Wien 1862-1918 Wien
Die große Pappel II (Aufsteigendes Gewitter), 1902/03                     Ein Morgen am Teiche, 1889 
The Large Poplar II (Gathering Storm)                                         A Morning by the Pond
Öl auf Leinwand | Oil on canvas                                                Öl auf Leinwand | Oil on canvas
Leopold Museum, Wien | Vienna                                               Leopold Museum, Wien | Vienna









GUSTAV KLIMT
Baumgarten bei Wien 1842-1918 Wien
Dame mit Cape und Hut vor rotem Wintergrund, 1997/98
Lady with Cape and Hat on a Red Background
Olauf Leinwand all on canvas Klint-foundation, Wien Vienna


GUSTAV KLIMT
Baumgarten près de Vienne 1842-1918 Vienne
Dame à la cape et au chapeau sur fond rouge hivernal, 1997/98
Lady with Cape and Hat on a Red Background
Huile sur toile Fondation Klimt, Vienne






Voilà. J'espère que cela n'a pas été trop long et que parmi ces artistes vous avez pris plaisir à en voir ou revoir quelques uns. 

Et ? Et Schiele ?  Car notre ophtalmologue de renom et grand passionné d’art, entreprendra pendant près d’un demi-siècle une traque effrénée des œuvres de l’artiste avec un seul objectif en tête, lancer une carrière posthume à ce peintre trop longtemps incompris, rassemblant la collection de Schiele la plus importante au monde : ça vaut bien un article à part non ?

A + !