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mercredi 19 août 2026

OH OH ! OOTHÈQUES & OLIVIERS.




C'est en novembre dernier en cueillant les olives du haut de mon escabeau que j'avais déjà remarqué ces
petites poches, ces utricules accrochées solidement aux branches des oliviers, au centre plutôt, bien cachées au regard extérieur.


Déjà l'année passée, je m'étais posé la question : mais dis donc qu'est-ce donc ? Mais je ne me suis rien répondu. Alors cette année ayant pris des photos et taquiné Claude, je peux m'en parler et puis à vous aussi.


Ce sont des oothèques, m'a dit ainsi l'I.A. : Les mantes religieuses fabriquent leur nid, appelé oothèque, en produisant une substance visqueuse qui durcit et protège les œufs pendant l'hiver. et aussi Du latin « mantis » mot grec "prophétesse" insecte orthoptère (Mantidés) carnassier, appelée religieuse pour son attitude évoquant la prière.»

Malheureusement, la coupe des branches en février a été fatale pour beaucoup d'entre elles, mais je dois dire que, malgré être resté attentif à les épargner, je n'en ai pas retrouvé énormément.

De ces petites oothèques, les jeunes mantes fraîchement écloses vont sortir prendre l'air en mai. Je n'ai pas assisté cette année à leur sortie mais ce n'est que partie remise : j'ai fait un nœud à mon mouchoir pour y penser en 2027.

Donc ce n'était pas une surprise de rencontrer dans l'oliveraie une char-Mante dame verte. Et j'en suis bien content : elle va y faire un peu le ménage !


Celle-ci m'a un peu impressionné, surtout après avoir lu ceci : Les mantes religieuses sont des prédatrices généralistes redoutables. Elles consomment surtout des insectes capturés à l'affût grâce à leurs pattes ravisseuses : mouches, papillons, sauterelles, grillons, pucerons en quantité, abeilles, guêpes, et même d'autres mantes (le cannibalisme, notamment chez les femelles envers les mâles après l'accouplement, est bien documenté).

Mais vous me connaissez, je suis très courageux ! j'ai tenu bon jusqu'à la prise de la photo !



À + !

 

Comme toujours l'écriture en italique et de cette couleur indique la retranscription d'un cartel, d'une explication donnée près de l'œuvre ou bien d'un extrait de livre d'un auteur mais certainement pas de moi. 

mercredi 12 août 2026

L'ALGARVE, UM DESTINO MUITO BONITO (2).

1er jour.

Ou plutôt 1er soir car l'avion a atterri à 18h10 et il fallait récupérer la 2008. (voir ici, clic).

Jetées les valises et délassés nos vénérables corps à l'hôtel Pure Formosa à Olhão, nous étions fin prêts à envahir le Portugal, enfin juste la ville d'Olhão, enfin juste un bon resto, déjà c'était pas si mal. Le « Tacho á Mesa » était l'un  de ceux conseillés par la réception de l'hôtel. Très proche, on s'est dit pour ce soir c'est tout bon. 

Le resto d'extérieur, ne paie pas de mine, intérieur joli; Par contre le menu promet de bons plats. Malheureusement, sur 4 demandés, il n'y en avait que 2 de disponibles... Faute de poulpes grillés, j'ai choisis un bacalhau, plat qui me rappelait de bons souvenirs lisboètes, ici c'était hélas un bacalhau revisité, imaginez un bloc cylindrique compacte, on aurait dit un château de sable en miniature.  Très roboratif, le goût de la morue et de la pomme de terre disparaissent derrière celui du jaune d’œuf ce n'est pas le bacalhau que j'attendais mais avec ce bon bloc dans l'estomac, je pense que je pourrai tenir trois jours sans rien avaler. Je blague, mais c'est pas loin.

1er jour. Le bon cette fois : Bien dormi ! Sauf un fada qui pétarade vers le coup des 5 heures. Passons. O que se pode fazer por estas bandas? (y a quoi dans le coin à voir) On avait établi notre programme.

 

Et bien voilà donc ce que l'on a vu dans ce coin-là.

Olhão.

Petite ville de pêcheurs charmante, à quelques pas de notre hôtel se trouve l'église Notre Dame du Rosaire: superbe !


Hélas elle était fermée, de même que la chapelle du Seigneur des affligés dont l'entrée est bien mise en scène, avec ses très beaux azulejos.




Mais qu'entends-je soudain ? Le même bruit pétaradant qui m'a réveillé bonne heure ce matin !

 
Les voilà là-haut les coupables ! Elles sont bien belles ces cigognes !




En descendant vers le port.


Le marché couvert aux poissons, de briques rouges et structure métallique de style Eiffel. Un bâtiment jumeau situé plus à droite abrite les marché aux fruits et légumes.

Tous les deux magnifiques. En quittant ces marchés, et en longeant la mer, nous arrivons au port. Un bateau pour faire un tour dans la Ria Formosa, part dans 10 mn: on en profite 2.10 € le voyage pour l'île de Culatra.  Le parc naturel de la Ria Formosa est un labyrinthe de canaux, d’îles, de marais et de bancs de sable.

Culatra, petite île de pêcheurs où les petites maisons plus où moins entretenues se regroupent au nord et que l'on a plaisir à découvrir en traversant la "rue principale".



Au bout de ce "petit village",  un long ponton est aménagé pour traverser l'île et accéder facilement au versant sud là une superbe plage vous attend.


 
Midi sonne à nos estomacs, nous avons choisi dans les nombreux petits restos, le Ô Rui qui nous a servi loups et encornets grillés. Très bons.

Déjà 15h00, le bateau du retour n'attendra pas.


 À + !