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mercredi 23 septembre 2026

L'ALGARVE, UM DESTINO MARAVILOSO (6)

Maravilhoso oui ! on peut le dire.

Suite et fin de mon séjour en Algarve, juste un petit article pour vous présenter la pittoresque ville de Silves. Ceci n'est pas un guide touristique - loin de là - juste le récit fragmenté de mes balades lusitaniennes. 

La ville de Silves est construite autour de son château perché en haut de colline date de la période mauresque. 

(Aparté: Humff ! Compliqué de trouver un parking de libre "en haut"  ! j'ai posé la voiture en bas !)

Malgré le manque de place de parking, Silves est une ville tranquille, nous entrons à pieds dans la vieille ville à l'intérieur des remparts de grès rouge.


Derrière ces murailles, se tenait donc une médina islamique.


 L'Almedina islamique de Silves, entourée de murailles depuis au moins le Xe siècle, présentait un dispositif de défense imposant, composé de rideaux de muraille et d'un minimum de 17 tours dont 10 albarras et d'autres adosses. Construite en torchis militaire et recouverte de blocs de grès rouge, elle défendait une surface d'environ 9.75 ha. Accessible à partir de différentes portes, comme comme Azóia (où subsistent les ruines d’une tour aux huit coins), la Puerta del Sol, dont la construction fut attestée par une pierre tombale commémorative, fermée en 1227, et la Puerta de Almedina, la seule qui subsiste. + ici (clique)


De facto, estas paredes e as suas albarras são muito bonitas.

On peut marcher sur le chemin de  ronde et en faire le tour. 


Des fouilles archéologiques des années 1980/90 ont mis en évidence des ruines d'habitations qualifiées de palatines, mais j'aime les précautions prises dans les termes utilisés:

"...L'emplacement de cette zone à l'intérieur du périmètre fortifié de la citadelle laissait entendre, qu'il était fort probable que les résidences des principales élites politiques, militaires et administratives de Xilb islamique puissent se trouver ici. Cette hypothèse a été confirmée par l'intervention archéologique pendant laquelle il a été possible d'identifier plusieurs compartiments d'habitations palatines qui, avec le butin recueilli, constituent une preuve indéniable de l'importance de ce lieu..."




"Cet espace correspond à une rue délimitée par deux grands immeubles résidentiels de caractéristiques palatines. Au nord, il bordait ce que l'on pense être le palais principal de la citadelle et, au sud, le bâtiment connu sous le nom de Palais almohade. Cette route se terminait par une cour à travers laquelle il était possible d'accéder aux différents espaces des bâtiments qui s'y trouvaient et, dans le sens inverse, rejoignait une artère qui donnait accès à l'entrée de la citadelle.
Le sol de cette zone de circulation était régularisé par un revêtement composé de terre, de chaux et de petits galets de la rivière, sur lequel quatre numismatiques ont été collectés sous le règne de D. Sancho II. Cette circonstance indique que sa construction avait déjà eu lieu après la première et éphémère conquête de Silves par la couronne portugaise, qui a eu lieu en 1189 et a duré jusqu'en 1191, lorsqu'une contre-offensive l'initiative almohade a permis de récupérer la ville."



"...Outre la porte principale, qui reliait la citadelle à l'almedina, il y avait également la dite "
 porte de la trahison", ouverte du côté opposé de la porte principale et donnant directement accès à l'extérieur, mais sous une forme dissimulée et avec des dimensions plus réduites. Grâce à cet accès, il était possible d'attaquer l'ennemi, ainsi que de faire entrer discrètement des renforts militaires ou des approvisionnements. L'existence d'autres fausses portes n'est pas à exclure, car le but était de fragmenter les forces assiégeantes qui, après leur effondrement, ne conduisaient pas à l'intérieur de l'enceinte fortifiée, mais à des compartiments sans issue."






Voilà pour Silves ! En redescendant vers la voiture, nous sommes happés par le menu du restaurant  "U Monchiquiero" : très bons plats, très vite servis.

Tous partants pour une bonne marche, nous redescendons vers l'océan pour crapahuter dans les petits chemins du Algar Seco.

L'Algar Seco est un site naturel assez spectaculaire près de Carvoeiro, par ses formations rocheuses uniques, grottes, tunnels et la grotte "A Boneca" avec deux fenêtres naturelles sur l'océan.

Pour ne pas dégrader le site, une partie est équipée d'une large passerelle (photo empruntée à Algarve-tourisme.com

Depuis cette passerelle, vous pouvez descendre dans différents endroits superbes.


Un parcours de tunnels, grottes, escaliers qui descend à l'océan... très ludique et spectaculaire.

Demain déjà le retour ! C'était donc quelques points intéressants de notre séjour algarvio. N'hésitez pas à me mailer si vous voulez des renseignements supplémentaires, je suis guide de voyage (ou presque) (ou même pas du tout, mais je le ferai avec plaisir.)

À + !

Comme toujours l'écriture en italique et de cette couleur indique la retranscription d'un cartel, d'une explication donnée près de l'œuvre ou bien d'un extrait de livre d'un auteur mais certainement pas de moi.

mercredi 16 septembre 2026

L'ALGARVE, UM DESTINO MUITO, MUITO, MUITO, MUITO, BONITO (5).

 Hé ! ça fait beaucoup de muito là ! Il faut que je trouve le superlatif de bonito.

Nous étions à Portimão là (clic) et sommes allés découvrir la ville de Lagoa. La ville est agréable, remplie de boutiques dans ses ruelles, elle charme les dames. Mais trouvons déjà de quoi nous restaurer. J’ai oublié le nom du resto, (peut-être “Meu Limao”) installés dans un patio à l’arrière, loin du brouhaha de la rue et à l’ombre. Le serveur sympathique, aime la France et aime à dire qu’il va la visiter dès qu’il peut. C’est gentil. Poissons grillés, c’est désormais a nossa refeição diária, un pichet de vin de la casa conviendra très bien s’il est frais. . Super, E é mesmo!

Ventres contents, nous retournons dans les mêmes ruelles, sauf que le but n’est pas seulement les boutiques. Car à Lagoa, je ne voulais pas rater l’Igreja de Santo António.

 
On accède d’abord à un petit musée situé dans l’ancienne sacristie; Monnaies anciennes, mosaïques romaines, maints témoignages de l’histoire de la région. 


Puis on arrive dans l’église, et là ! stupéfaction !! devant le contraste entre l’apparence extérieure si simple et la richesse du dedans. Béatitude !! Non ce n’est pas la foi qui me tombe sur les épaules non mais la surprise de voir tant de sculptures dorées qui inonde les murs sous un plafond en trompe-l’œil, donnant encore de la hauteur à l’édifice. Comme la plupart des belles constructions locales, l’église, de 1707, a été reconstruite après le tremblement de terre de 1755 mais a gardé toute la magnificence du baroque portugais.

Dans la section d'Art Sacré du Musée, on peut voir des parties de l'ancien retable, avec la statue de saint Antoine paré d'un ruban rouge, celui-ci représente son écharpe d'officier. 


En effet, l'armée portugaise a officiellement "enrôlé" saint Antoine comme soldat pour solliciter sa
protection divine lors des batailles. En raison de ses grades, la statue de saint Antoine a été dotée des attributs réglementaires de l'armée de l'époque. C'est pourquoi elle porte cette écharpe d'officier en soie rouge (la couleur traditionnelle de l'infanterie portugaise), et tient un bâton de commandement militaire dans sa main. 

Santa Antonio monta en grade, de simple soldat il reçu le grade de capitaine, avant d'être élevé au rang de lieutenant-général.


Curieusement, le grade étant officiel, le régiment versait un véritable salaire au nom de Santa Antonio. Cet argent était collecté par sa confrérie pour financer l'entretien de la chapelle et l'extraordinaire décoration en bois doré (talha dourada) que l'on peut admirer aujourd'hui. Voyez plutôt:


Tahla Dorada


Dés l'entrée, la décoration m'écrase ! Quelle profusion des sculptures très détaillées ! Quels ornements excessivement dorés ! Je me noie dans cette exubérance rococo à la sauce portugaise ! 





Voilà pour Lagoa. Nous avons repris la 2008 garée à un parking gratuit en haut de la ville pour partir à l'assaut des sept vallées suspendues ! Ouep ! dit comme ça on dirait le titre d'un film d'aventure genre "Indiana Jones et les 7 vallées suspendues"  j'aime bien.

Le sentier des Sept Vallées Suspendues est une randonnée côtière de 6 km (12 km aller-retour) entre Praia da Marinha et Praia de Vale Centeanes, randonnée assez renommée pour que déjà en ce mois de juin, nous sommes nombreux à vouloir admirer tous ces points de vues sur ces extraordinaires falaises.

Je vous laisse regarder.



Les infiltrations ont creusé de larges excavations au niveau de l'océan et certaines ont la partie supérieure écroulée, nous pouvons donc voir le fond.


La plus jolie est celle de Benagil : elle a une plage de sable à l'intérieur. Malheureusement accessible seulement par la mer, donc du haut on ne peut rien voir à cause des barrières de sécurité, les photos ci-dessous ont été empruntées.





Le littoral est parsemé de petites plages dont l'accès est plus ou moins secret, comme celle-ci où il faut passer par un minuscule tunnel pour descendre jusqu'à elle.


Voilà; Après le phare, la plage de Vale Centeanes ne sera plus très loin, la fin du périple, demi-tour pour revenir au point de départ.

Superbe !

À + !

mercredi 2 septembre 2026

L'ALGARVE, UM DESTINO MUITO, MUITO, MUITO BONITO (4)

Oui ! trois fois muito bonito ! Suite de notre voyage en Algarve, précédent billet ici (clic). 
Voilà. Nous avons quitté l'hôtel de Tavira ce matin assez tard. Nous allons passer par Loulé pour déjeuner et plus si affinité avec la météo car les prévisions ne sont pas folichonnes...
Loulé.

On nous avait conseillé la ville pour son marché, on s’est dit on mangera là-bas. Effectivement il est beau ce marché ! Jolis poissons dont j’ignore totalement la plupart des espèces, les crabes bleus sont admirables, j’en aurais bien offert un à ma moitié monté en pendentif.

 Petit tour dans les ruelles jusqu’à l’Igreja de Sâo Clemente, construite sur une ancienne mosquée devenue église au XIIIe siècle, elle mérite le détour pour son clocher, qui n’est autre que l’ancien minaret.

Déjeuner donc au cœur du marché municipal, j’adore ce genre d’endroit tout simple. De petits plats typiques, petit resto où vous avez un côté mer et l’autre terre, poissons ou viandes. Pas de nappe, pas de chichi, mais c’est bon.

Quittée Loulé ! la pluie arrive. Nous décidons d’aller mettre nos valises à l’hôtel à Ferragudo, peut-être que le soleil est là-bas.

Hôtel Bricia Du Mar.

L'accueil n'est pas extraordinaire, l'hôtesse refuse de nous donner les clefs tant que mon épouse ne lui a pas montré sa carte d'identité qui est restée dans la voiture, il faut donc retourner à l'autre bout du complexe hôtelier pour ce faire et revenir, ça commence bien. 

Après avoir investi les chambres. Nous décidons d'aller faire un tour au bord de l'océan.

La côte est assez sauvage. Une longue digue, pas loin, nous invite à s’y promener. Une belle digue !
La belle digue di ♫
La belle digue don ♪
La belle digue di ♫
La belle digue don ♪
Il y avait une fontaine ♫
La digue dondaine ♫
 Ah mais Philfff, ça c'est sur la route de Dijon... 
 Hélas le temps change à mi-digue ! La pluie nous dit coucou et en plus elle insiste. Demi-tour pour l'hôtel, j'en profite pour me retourner sur cette belle digue, un tag m'attire: 
L'hôtesse ! La pluie ! Le tag ! Décidément ! Mais ne voyons pas le verre à moitié vide, heureusement le resto de l'hôtel est bon, David qui prend les commandes mais qui est aussi coach sportif à la salle de muscu est d'une amabilité sans faille et d'un humour bienvenu. Le menu est beau, les plats sont bons mais le choix est court, on se dit qu'on va peut-être revenir une fois mais pas plus.
Le lendemain. Direction Portimao. 
Portimão
Là-bas il y a aussi de belles plages mais nous ne sommes pas très attirés par ce genre de loisirs.  Nous allons à Portimao car nous voulons visiter la sardinerie La Rose transformée en musée. Entrée à 3 €, mais 1,5 € pour les + de 65 ans, franchement — on m'en aurait demandé 15 que j'aurais pensé que ce n'était pas très cher. 
Là-bas, en Algarve, une cheminée sans cigogne, c'est comme une fourmi de dix-huit mètres avec un chapeau sur la tête, ça n'existe pas.

Le musée abrite dans sa première partie vestiges archéologiques mais aussi plus récents tels que l’abattage du bois, de là des souvenirs sur les procédés de construction navale en bois et les différentes industries qui y sont liées. mais aussi le processus de transformation de la figue, qui a donné lieu à la première grande période d'essor économique de Portimão. Des témoignages des navires coulés: ancres, canons, boulets etc.

Ancre en pierre, époque romaine
Puis l’autre partie la plus intéressante : la conserverie. Voici quelques vues.
Le musée est donc sur le port, la conserverie est au bord de l’eau: des cales des bateaux jusqu’à l’entrée de l’usine il n’y a pas 50 mètres.
Les cales sont vidées à la main, les sardines voyagent en téléphérique comme nous à la montagne sauf que nous, on ne nous met pas dans des paniers.
Dès le franchissement de l’ouverture les paniers sont vidés et commence alors tout le process - oh pardon - le procédé de conservation. 

Nettoyage, 
Vidage, 
Étêtage,
Renettoyage, 
Rangeage,
dans les boîtes à sardines, celles-ci partent pour la cuisson. 



Toute une partie de la conserverie est restée dans son jus. Des mannequins montrent comment cela se passait, vous pouvez discuter avec eux, ils sont très à l’écoute, n’attendez pas qu’ils vous répondent.
Pour plus de détails: La vie industrielle et le défi de la mer , le site est excellent.

Suit la partie fermeture des boites etc. Après avoir acheté quelques boites de sardines, il est temps d'aller déjeuner, nous quittons Portimão pour Lagoa.

À + !

Liens:

mercredi 26 août 2026

L'ALGARVE, UM DESTINO MUITO, MUITO BONITO (3).

 Et oui ! deux fois muito bonito ! Suite de notre voyage en Algarve, 2ème jour. Le 1er était ici.

Si l’on se fie aux blogs et aux guides sérieux (guide genre Évasion mais surtout pas Le Routard qui est une arnaque: que des conseils bateaux et le strict minimum) l'Algarve regorge de petites localités belles à voir. Les musées ne sont pas légions mais juste l'ambiance et la belle nature font tout le charme de cette région. De plus les gens sont accueillants, les rues sont propres et, cerise sur le gâteau,  on trouve des toilettes partout d'une propreté où il ne manque jamais rien, ni pq, ni savon, que l'on ferait bien de copier en France. Petit détail certes mais de grande importance.


TAVIRA


La ville a son charme, il n'y a pas grand chose à voir, mais tout de même une curiosité et une belle église. La curiosité est cet ancien château d'eau transformé en observatoire magique ! Sa position dominante et ses 30 mètres de haut: superbes qualités pour y installer une caméra obscure ! Mais qu’est-ce dont ? je ne connaissais pas cette utilisation de la lumière passant par un point pour visualiser une ville avant Tavira ! 

 "Dans une caméra obscure, selon les lois de l'optique, les rayons de lumière d’une scène observée passent par une petite ouverture d’un côté d’une pièce fermée de telle manière pour croiser et réapparaître de l’autre côté de l’ouverture dans une configuration divergente". Le schéma sur l'affiche est parlant.

La plus belle illusion d'optique au monde, connue de Léonard de Vinci : elle est réelle, et pourtant irréelle !

De magnifiques tableaux scéniques !!
Présentant, par un effet magique,
des figures en mouvement, des enfants féeriques, des bateaux-jouets en action,
ainsi que de grandes scènes de transformation !

C'est très divertissant, et nombre de ses
scènes sont amusantes, provoquant
des éclats de rire.

Hommes, femmes et enfants
sont tous également fascinés
par la mystérieuse combinaison
des merveilles de la nature.

Le spectacle « Tavira Eye Show »
a lieu toutes les 30 minutes.

Le point de passage de la lumière est au centre du sommet en haut du château d'eau. La lumière se projette sur une très large surface concave et le visiteurs peuvent voir Tavira à 360°.


En redescendant vers le centre ville, nous sommes happés par une jolie petite église dont l'entrée est cachée dans une ruelle. C'est payant, il y a un petit musée. C'est l'Église de la Miséricorde, l'intérieur est magnifique: des azulejos bleus et blancs du XVIIIe siècle représentant des scènes de charité et de compassion remplissent les murs, une merveille. Je vous inonde de photos:





Voilà pour Tavira. En redescendant vers le fleuve Gilão, nous atteignons son pont dit "romain" mais qui apparemment ne l'est pas, les historiens pensent qu'il remonte à la période islamique médiévale, probablement au XIIe siècle. Je ne voudrais pas médire, il me semble pas très élégant, mais c'est du costaud ! 

C'est 13h00, Cousine nous cherche sur Gémini un petit-resto-calme-typique-pas-cher-bien-noté. l'I.A. nous trouve le O Mourão à Santa Luzia tout près de Tavira. Simple, pas cher et exceeeellent ! Je recommande. Spécialités cubaines si vous aimez mais autant de grillades de poissons et tutti quanti. Pas de chichi. On s'est régalé. Merci cousine !

Mais nous ne sommes pas là par hasard: À Santa Luzia se trouve la Praia do Barril. Où l'on peut voir le cimetière des ancres, cette plage est accessible à pied (1.5 km) ou par un petit train touristique depuis Pedras d’El Rei. Voici.

Ce Cemitério das Âncoras : ce sont quelque deux cent cinquante ancres rouillées disposées dans les dunes derrière la plage, on pourrait croire qu'elles correspondent chacune à un bateau de pêcheurs de thon qui faisait la richesse mais non.

“Le « cimetière d'ancres » et les autres vestiges de l'ancienne installation de pêche au thon de la plage de Barril sont les seuls exemples de patrimoine halieutique préservés in situ. Cette collection, qui compte actuellement environ 250 ancres en fer, servait autrefois à amarrer un vaste et complexe réseau de filets – les « almadravas » – au large. Ce labyrinthe, composé de filets, de câbles et de bouées, permettait de capturer les bancs de thons lors de leur migration le long des côtes de l'Algarve.

Avant d'être mises à l'eau, toutes les ancres étaient enduites de goudron liquide pour les protéger de l'eau salée corrosive. Une fois enduites, une quinzaine d'hommes les transportaient jusqu'à leurs bateaux, qui prenaient ensuite la mer pour rejoindre les filets et y déposer les ancres, selon les instructions du contremaître. Le nombre et le type d'ancres variaient selon le type de filet utilisé – pour la pêche au thon de printemps et d'automne ou uniquement au thon de printemps. Les entreprises achetaient davantage d'ancres lorsque le besoin s'en faisait sentir pour la construction des filets en mer, ainsi que pour remplacer celles perdues ou détruites.

La plupart des autres filets furent vendus après la faillite de l'entreprise. Dans l'espoir de relancer un jour la pêche au thon dans cette région, les entreprises de pêche « Três Irmãos » ou Barril laissèrent leurs engins de pêche en place le long des dunes après la cessation de leurs activités en septembre 1966.

On peut observer ici plusieurs types d'ancres en fonte et en fer forgé, datant de différentes époques et ayant servi à diverses fonctions. Une partie de l'ancre est enfouie dans le sable, tandis que le reste est exposé aux intempéries, ce qui explique leur état de conservation variable.

Les ancres se maintiennent mutuellement grâce à la rostre de l'une qui s'accroche à l'anneau de celle qui la précède. Pour plus de stabilité, la tige de chaque ancre repose sur un bloc de bois.

Não ande nas dunas, não toque nas âncoras. Ce patrimoine est unique, PRESERVE-O.”

La Praia do Barril. Toujours du sable fin et l'eau turquoise ! Je m'y serai bien baigné mais mais Mai en Atlantique n'est pas Mai en Méditerranée ! Bon alors les pieds ? Mmm bon ok juste les pieds.
On n'est pas bien là ? Les pieds tanqués dans le sable à regarder les vagues ? 

Voilà l'important de la journée ! 
À + !
 
Comme toujours l'écriture en italique et de cette couleur indique la retranscription d'un cartel, d'une explication donnée près de l'œuvre ou bien d'un extrait de livre d'un auteur mais certainement pas de moi.